18.7.10

L'appel pour la prière ne s'arrête pas 24 heures sur 24

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Un chercheur dans les mathématiques aux EAU a atteint une équation de génie confirmant l'inimitabilité du créateur (le grand et tout-puissant) en favorisant l'appel de la vérité 24 heures sur 24. Le chercheur a dit dans son étude: "l'appel pour la prière qui est l'appel islamique au culte de la prière ne s'arrête pas vingt-quatre heures sur vingt-quatre dans la terre; une fois qu'il est fini dans un secteur, il commence dans des autres!!!"

Le chercheur "Al-Fadel d'Al-Hameed d'Abd" a expliqué son idée en expliquant que la terre est divisée en 360 longitudes qui déterminent le temps dans chaque secteur. Chaque longitude est séparée de la suivante par exactement 4 minutes. L'origine dans l'appel pour la prière qu'il commence dans lui est temps exacte et le visiteur est censé l'exécuter bien en 4 minutes.

Pour rendre l'image plus évidente, supposons que l'appel à la prière commence maintenant dans le secteur à la longitude 1 et dure 4 minutes. Quand les 4 minutes sont finies il commencera dans le secteur à la longitude 2; quand fait, il commencera au 3 puis au 4... ainsi de suite, L'appel de la prière ne s'arrête jamais tout le jour longtemps sur la terre.

Ceci peut être confirmé dans une équation simple:

360 × 4 (longitude) = 1440 minutes.

1440 ÷ 60 (minutes) = 24 heures.

20.11.09

LA REVELATION DU PROPHETE {صلى الله عليه وسلم}

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La grotte de Hira


Aux environs de la quarantaine, le Prophète constata que ses méditations antérieures avaient élargi le fossé entre lui et son peuple et préféra la solitude.
Muni de vivres et d'eau, il se rendait à la grotte de Hira, dans la montagne de la lumière (Jabal An-Nour) située à peu près à 4 km de la Mecque.

Il y passait le mois de Ramadan, nourrissait les pauvres qui l'y rejoignaient, passait son temps à l'adoration et à la réflexion sur les signes de l'univers qui l'entouraient ainsi que sur la puissance créatrice qu'ils cachaient.

L'associationnisme absurde et les représentations inconsistantes de son peuple ne le rassuraient pas. Cependant, il ne disposait ni d'une voie claire, ni d'une méthode définie, ni d'une démarche orientée pouvant lui apporter dans ce sens quiétude et satisfaction.

Son choix de la solitude était un aspect de la guidance d'Allah à son égard, guidance destinée à le détacher des préoccupations d'ordre terrestre, du tumulte de la vie, des petites considérations dont les gens meublaient leur vie, aux fins de le préparer à la grande affaire qui l'attendait.

Ainsi, le prophète s'apprêtait à endosser la lourde responsabilité, à changer la face du globe et à modifier le cours de l'histoire. Pendant trois ans, Allah le voua à cette solitude avant de lui faire porter Son message.

Le Début De La Révélation

Lorsque le Prophète eut 40 ans révolus les indices de la prophétie commencèrent à se faire jour. De ces indices, on note que celui-ci ne faisait aucun rêve qu'il ne vît se réaliser. Ces songes apparurent pendant 6 mois. La durée de la prophétie fut de 23 ans. Quant aux rêves vrais, ils constituent une des 46 éléments de la prophétie.

Au mois de Ramadan de la troisième année de solitude dans la grotte Hirâ, il plut à Allah d'inonder l'humanité de Sa clémence en choisissant Mohammad comme prophète et comme Messager. Il envoya Jibril (Gabriel) lui révéler les premiers versets du Coran.

Ecoutons Aicha , nous raconter l'histoire de cet événement qui, point de départ de la prophétie, commençait à repousser les ténèbres de l'impiété et de l'égarement, au point de changer le cours de la vie et aussi de modifier la perspective de l'histoire.

Elle dit : « Les premières manifestations de la révélation chez Muhammad furent des rêves profitables : il ne faisait aucun rêve sans en voir la réalisation. Ensuite, on lui fit aimer la solitude. A cet égard, muni de provisions, il s'isolait dans la grotte de Hirâ, fuyant l'adoration des idoles et se consacrant à Allah, avant de regagner les siens. Il revenait chez Khadija, s'approvisionnait et repartait, ainsi de suite jusqu'au moment où la vérité apparut dans la grotte.

Alors, l'ange se présenta à lui et dit : « Lis ! » « Je ne sais pas réciter » dit le Prophète.
L'ange le saisit et le pressa jusqu'au point de le mener à l'étouffement.
Ensuite, il le lâcha et reprit : « Lis ! » Le prophète répéta: "Je ne sais pas lire"

L'ange l'étrangla une deuxième fois au point de le mener à l'étouffement, après quoi il le lâcha et dit :
"Je ne sais pas lire". L'ange, le saisit une troisième fois et l'étrangla.
Ensuite il le lâcha et dit « Lis ! » Le prophète insista.

Alors, il dit :
Lis au nom de ton Seigneur qui a créé, qui a créé l'homme d'une adhérence. Lis, ton Seigneur est le Très Noble
[ Sourate 96 : versets 1 - 3 ].

Le Messager d'Allah revint tout tremblant chez Khadija bint Khouwaylid disant : « Enveloppez-moi ! Enveloppez-moi ! ». On l'enveloppa jusqu'au moment où se dissipa sa frayeur. Alors il raconta à Khadija ce qu’il venait de vivre, en ajoutant : « J'ai crains pour ma vie ». Khadija lui répondit : « Je jure par Celui qui tient l’âme de Khadija, Allah ne t'humiliera jamais. Tu maintiens le lien de parenté, composes avec tout le monde, assistes les nécessiteux, donnes l'hospitalité aux hôtes et aides à faire triompher la vérité ».

Elle l'emmena chez son cousin Waraqah ibn Nawfal ibn Asad ibn ‘Abdil-‘Ozza. Celui-ci était chrétien depuis l'époque antéislamique. Sachant écrire l'hébreu il écrivait aisément l'évangile dans cette langue. C'était aussi un grand sage qui avait perdu la vue.

Khadija s'adressa à lui en ces termes : « Cousin, écoute ce que va te dire ton neveu ». Waraqah demanda à Mohammad ce qu’il avait vu. Celui-ci lui décrit ce qu'il s’était passé. Waraqah reprit : « Ça c'est l’ange Gabriel qui est apparu autrefois à Moussa. Ah ! Si seulement j'étais jeune ! Si seulement j'étais en vie au moment où ton peuple te chassera de la ville ». Le Messager d'Allah dit : «Vont-ils me faire sortir de la ville, eux ? – Oui, répondit Waraqah ». Il ajouta : « Aucun homme n'a jamais apporté quelque chose de semblable à ce que tu apportes sans s'exposer à l'inimitié et à l'adversité ; mais, si ce jour je me trouve en vie je t'aiderai énergiquement ». Mais, Waraqah ne tarda pas à mourir et la révélation fut temporairement interrompue.

Interruption De La Révélation


Les biographes ne sont pas tous d’accord quant à la durée de cette interruption. Certains ont affirmé qu’elle était de quelques jours, d’autres ont dit qu’elle avait duré plusieurs mois, voire trois années. Et Allah est plus Savant.

Durant l'interruption, le Messager d'Allah resta affligé et triste, frappé d'étonnement et de stupéfaction. Il éprouvait une telle amertume qu'il errait dans les montagnes de la Mecque et leurs sentiers. Au paroxysme de son trouble, Jibril (Gabriel) lui apparaissait et s'adressait à lui en ces termes : « Mohammad ! Tu es sans aucun doute l’Envoyé d'Allah ». Cela le rassurait.

Les jours s’écoulaient et le Messager d'Allah attendait la suite de la révélation ; c’est alors que Jibril (Gabriel) revint pour la deuxième fois. Jabir ibn ‘Abdullah a rapporté à ce sujet qu’il a entendu le Messager d'Allah dire :

« Alors que je marchais, j'entendis soudain une voix venant du ciel. Alors, levant les yeux, je vis le même ange qui m'était apparu à (la grotte de) Hira, assis sur une chaise entre le ciel et la terre. Je fus tellement surpris que je retournai (chez ma famille) et je m'écriai : Enveloppez-moi ! Enveloppez-moi ! et on m'enveloppa. Alors Allah le Très Haut révéla les versets :

Ô, toi (Muhammad) ! Le revêtu d'un manteau ! Lève-toi et avertis. Et de ton Seigneur, célèbre la grandeur.
Et tes vêtements, purifie-les. Et de tout péché, écarte-toi [...]

[Sourate 74 : versets 1/5 ].

MOHAMMED AVANT SA MISSION {صلى الله عليه وسلم}

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Muhammad avait réuni en lui, par son éducation, les meilleures qualités que l’on pouvait trouver chez les gens. C’était un modèle raffiné de pensée lumineuse et d’observation pertinente, élevé à un haut niveau de perspicacité et de sagacité, d’originalité dans les idées, de rectitude dans le jugement et de bon sens dans le choix des moyens et des objectifs. Il recourait au silence dans ses longues méditations, approfondissait la vérité, l’explorant jusqu’au bout.

Par la fécondité de son esprit et la pureté de son caractère, il avait pris connaissance des réalités de la vie des collectivités. Il se détournait des superstitions et traitait avec les gens sur la base du discernement et de la clairvoyance.

Toutes les fois qu’il trouvait qu’une chose était bonne, il y participait effectivement. Sinon, il se retirait dans sa solitude. Il ne buvait pas de vin et ne mangeait pas non plus ce qu’on avait sacrifié ou immolé pour les idoles. Il n’assistait à aucune des fêtes organisées par les idolâtres car il avait toujours éprouvé de l’aversion pour l’adoration futile et absurde des idoles.

Il ne supportait pas d’entendre jurer par Al-Lât et Al-Ozzâ. Il ne fait aucun doute qu’Allah (à Lui la Puissance et la Gloire) l’avait entouré d’un mur de protection.

Ainsi lorsque les penchants de l’âme le poussaient à vouloir découvrir par curiosité la jouissance de ce monde, toutes les fois qu’il voulait suivre des traditions blâmables, la bienveillance divine intervenait pour l’en empêcher.

ADOPTION D'UN PRENOM

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L'Islam est très intimement lié à la langue arabe en raison de la révélation du Verbe coranique en cette langue, et même à la race arabe du fait qu'elle est celle du Prophète Mouhammad.

Aimer la langue arabe est d'ailleurs une des conditions de la plénitude de la Foi. De plus la langue coranique est indispensable pour l'accomplissement des prières rituelles.

Ceci étant, il est bien évident que l'Islam est universel et n'est l'apanage d'aucune race. Les musulmans non arabes représentent aujourd'hui près de 90% de la Communauté islamique mondiale.

Partout où l'Islam s'est propagé, les peuples islamisés ont en majorité adopté des prénoms arabes; non pas par obligation légale, mais par goût et recherche de l'excellence. Ce qui parfois n'empêche pas une certaine modification locale de ces prénoms. Ainsi « Mouhammad » devient presque systématiquement « Mamadou » en Afrique noire et «Mehmed » en Turquie.

La règle islamique en la matière recommande de porter de beaux prénoms; notamment ceux évoquant la servitude et la louange envers Allah ou les qualités relatives à la piété, à l'excellence du caractère ou à la beauté. Le prénom, ou le nom, est comme un moule sanctifiant pour l'être; il est un idéal à atteindre, une valeur à développer ou à ne pas oublier. C'est pourquoi le Prophètea changé les noms de bien des arabes ou non arabes entrant en Islam pour les remplacer par de meilleurs.

Tout prénom évoquant une qualité positive est donc islamiquement recevable, quand bien même il ne serait pas arabe. Notons à ce sujet que le Prophètea épousé une femme copte nommée « Maria (Marie) » et a maintenu ce prénom pour elle alors que la forme arabe de ce prénom, qui est cité dans le Coran, est « Maryam ».

En règle générale ceux qui entrent en Islam en pays non arabe, et notamment en Occident, adoptent un prénom arabe qui a pour eux valeur de prénom islamique, car l'entrée en Islam est véritablement une nouvelle naissance spirituelle de l'être et ce prénom est comme un nouvel habit pour cet être « neuf ».

Il suffit à celui qu’Allah a conduit vers l’Islam de se choisir un prénom musulman et de garder sa filiation à son père et à sa famille. En effet, le Prophèten’avait pas demandé aux Compagnons qui s’étaient convertis de changer les noms reçus de leurs ancêtres.

Il s’était juste contenté de changer des prénoms qui avaient une connotation répugnante. Si votre prénom a des racines polythéistes, son abandon au profit d’un autre est juste. Mais gardez votre nom de famille tel quel pour faire plaisir à vos parents.

CAS PARTICULIERS (2)

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Couple marié civilement

Si un couple entre en Islam en étant seulement marié civilement il convient de parfaire cette union en procédant à un mariage islamique, car le mariage civil n'est pas un acte suffisant pour valider une union selon les normes de la foi.

Si l'homme entre en Islam et non pas sa compagne, dans ce cas également il convient de parfaire l'union en procédant au mariage islamique. Si toutefois l'épouse n'est pas croyante, une telle union est en marge de la norme islamique.

Par contre, si c'est uniquement l'épouse qui entre en Islam, la situation est alors analogue à celle décrite ci-dessus et l'union est dissoute vis-à-vis de la Loi islamique.
Couple vivant en concubinage

Dans le cas d'un couple vivant en concubinage (ou autre appellation en usage aujourd'hui), il est obligatoire de procéder au mariage au plus tôt après l'entrée en Islam.

Si, pour quelque raison, la réalisation de ce mariage demande un certain délai, il est indispensable que le couple interrompe les rapports sexuels jusqu'à la concrétisation du mariage.

Toute faute ou irrégularité précédant l'entrée en Islam se trouve pardonnée et effacée au moment de l'attestation de foi, mais il est bien évident qu'à partir de cette entrée en Islam une telle situation devient rigoureusement interdite.
Nature de la profession

Comme nous l'avons vu au certaines professions ou activités ou sources de revenus peuvent être incompatibles avec les règles islamiques. Un négociant en vin, par exemple, peut certes entrer en Islam, mais une fois musulman il ne lui est plus permis de se livrer à ce commerce.

L'entrée dans la voie d'Allah impose parfois au croyant de reconvertir certains éléments de sa vie; mais nul n'a jamais accepté un sacrifice ou un effort en vue d'Allah sans que ce ne soit finalement à son propre profit.

CAS PARTICULIERS (1)

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Certaines questions peuvent se poser lors de l'entrée en Islam et celle-ci peut même soulever quelques problèmes ou imposer une modification ou une régularisation du mode de vie.
Nous allons examiner quelques cas particuliers qui se présentent assez fréquemment.
L'entrée en lslam des enfants

Lorsque des adultes entrent en Islam alors qu'ils ont des enfants en bas âge, ces enfants sont tout naturellement considérés « musulmans » sans qu'il soit nécessaire de leur faire accomplir un acte particulier.

Si ces enfants ont l'âge de raison, les parents devront les amener à comprendre leur attachement envers Allah et leur cheminement vers Lui. Il est bien que les enfants de cet âge prononcent la chahàda à la suite de leurs parents.

C'est d'ordinaire vers l'âge de 7 ans que les jeunes musulmans apprennent à pratiquer en suivant leurs parents. Vers l'âge de 10 ans ils doivent pratiquer correctement et assidûment. L'obligation « légale » ne s'impose toutefois à eux qu'à partir de la puberté.

Si les enfants sont plus âgés, voire pubères, l'exemple et l'éducation des parents seront déterminants pour eux. Si ces enfants ont été préalablement élevés dans la foi en Allah aucun problème majeur ne se présentera et leur statut islamique s'établira selon un processus naturel, rapide et harmonieux. Si par contre une telle éducation leur a fait jusque-là défaut, et que, par conséquent, ils se montrent éventuellement hostiles à l'idée de se conduire en croyants, les parents doivent alors se sentir responsables de la triste situation dans laquelle se trouvent leurs enfants et ils devront déployer sans compter leurs patients efforts pour leur faire prendre conscience d'Allah et les aider à se convertir à Lui.
Couple marié religieusement

Lorsque deux époux, mariés religieusement dans le Judaïsme ou le Christianisme, entrent simultanément en Islam, leur union demeure inchangée et parfaitement conforme aux normes islamiques.

Si seul le mari entre en Islam, soit qu'il précède son épouse dans sa décision d'entrer en Islam, soit que celle-ci ne souhaite pas devenir musulmane, le mariage reste également valable car il est permis au musulman d'avoir une épouse juive ou chrétienne.

Par contre si c'est la femme qui entre en Islam, alors que son mari ne veut pas la suivre dans cette voie, le mariage se trouve rompu, car une musulmane ne peut être l'épouse d'un homme d'une autre religion. Le musulman, quant à lui, peut épouser une femme juive ou chrétienne puisqu'il reconnaît l'authenticité du Judaïsme et du Christianisme et respecte ceux qui pratiquent ces religions. Mais l'inverse n'est pas possible car en Islam, comme en toute religion, l'épouse doit obéissance à son mari; or une musulmane ne peut se mettre en état de dépendance envers un homme qui ne reconnaît pas sa foi. Et, s'il - déclare la reconnaître, alors il doit y adhérer en entrant lui aussi en Islam.

En résumé, au sein d'un foyer où l'Islam est présent, c'est le statut islamique qui doit régir les membres de ce foyer, car l'Islam, dernière expression révélée de la Volonté divine, prévaut nécessairement sur les révélations antérieures. Ceci implique que les enfants d'un couple mixte doivent être éduqués islamiquement. Lorsqu'une femme veut ainsi entrer en Islam alors que son mari n'est pas décidé à faire de même, il va sans dire qu'il incombe à l'entourage islamique de déployer de judicieux conseils pour essayer de convaincre le mari et d'éviter ainsi une rupture de leur union.

Traduction

 
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